Actualités sur l'Emploi

EMPLOI JEUNES (âgé d’au moins 16 ans et de moins de 26 ans à la date de son embauche, 30 ans pour les travailleurs handicapés). :

Afin de favoriser l'emploi des jeunes, le Gouvernement met en place, dans le cadre du Plan de relance, un volet « jeunes » comprenant diverses mesures facilitant l'embauche de jeunes par les entreprises.

N'hésitez pas à parler de ces mesures aux employeurs que vous contactez dans le cadre de votre recherche d'emploi, particulièrement dans le cadre de contrats en alternance

Pole-emploi - Contrats de génération
Pole-emploi - Aides à l'embauche


EMPLOI DE SENIORS (plus de 50 ans)

A partir du 1er janvier 2010, toute entreprise ou groupe d’entreprise d’au moins 50 salariés qui n’est pas couverte par un accord ou par un plan d’action relatif à l’emploi des salariés âgés est soumise à une pénalité financière équivalente à 1% de sa masse salariale.


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LES ATOUS DES SENIORS FACE AUX IDEES RECUES :

. Expérience : Ils sont capables de résoudre des situationes compliquées en raison de leur expérience professionnelle, connaissant bien leur métier.
. Flexibilité sur le contrat d'emploi : CDD, intérim ou autre.
. Mobilité géographique : Ils sont très souvent libérés des contraintes personnelles.
. Souplesse sur le salaire : Ils sont à l'écoute du marché de travail.



LA SUPPRESSION DE LA DISPENSE DE RECHERCHE D'EMPLOI !

Peu concernés par le chômage avant la crise, les seniors auraient donc connu une forte dégradation de leurs situations absolue et relative.

Cette évolution était attendue car le recul de l’âge de la retraite implique que les seniors restent actifs plus longtemps : certains en emploi, d’autres au chômage.

C’est bien ce que l’on a observé avec une augmentation de 11 points du taux d’emploi des 55-59 ans et de plus de 9 points de celui des plus de 60 ans entre 2008 et 2014.

Le bilan de l’évolution de la situation des seniors sur le marché du travail au cours de la crise est donc contrasté : d’un côté, on a observé une hausse importante de l’emploi dans un contexte de crise; de l’autre, le nombre de chômeurs a fortement augmenté, ce qui confirme la difficulté de retrouver un emploi après 55 ans et la situation fragile des actifs en fin de carrière.

Cette dispense leur évitait d’avoir à actualiser mensuellement leur inscription à l’ANPE (puis à Pôle emploi) lorsqu’ils étaient, en pratique, en attente de leur départ en retraite.

Pour les demandeurs d’emploi approchant l’âge légal de la retraite ayant un horizon de vie active très court, le plus souvent indemnisés et à peu près certains de ne pas pouvoir retrouver un emploi, cette mesure permettait de mettre en cohérence leur position administrative avec la réalité de leur situation : ces personnes, à quelques mois de la retraite, n’étaient effectivement pas à la recherche d’un emploi et il n’était ni réaliste, ni socialement justifié de leur imposer des actions de recherche active d’emploi ou la participation à une formation inutile.

La possibilité d’être dispensé de recherche d’emploi a toutefois été supprimée au motif de ce qu’elle pouvait être incitative à la sortie prématurée de l’activité.

La DRE (Dispense de recherche d’emploi) ne concernait que les demandeurs d’emploi et elle ne prenait place qu’une fois la sortie d’activité réalisée. Contrairement à la préretraite, qui garantissait en plus une rémunération jusqu’à la retraite dont le montant était en général plus élevé que l’indemnisation du chômage, elle ne constituait donc pas une incitation importante. On a d’ailleurs pu observer qu’une fois cette dispense supprimée, le nombre de sorties d’activité vers le chômage n’a pas diminué.

La suite : ofce.sciences-po.fr - 24/02/2016


LOI POUR LA DISPENSE DE RECHERCHE D'EMPLOI

Pour bénéficier d'une indemnisation chômage, les personnes inscrites à Pôle Emploi doivent respecter certaines conditions. Au-delà de la durée d'affiliation au régime, elles doivent notamment rechercher activement un emploi et en fournir les preuves en cas de contrôle. Voir Indemnisation chômage : les conditions exigées.

Jusqu'à la loi du 1er août 2008, les allocataires âgés de plus de 57 ans et demi (ou 55 ans s'ils ont cotisé au moins 160 trimestres), ainsi que les titulaires de l'allocation de solidarité spécifique de plus de 55 ans étaient dispensés de recherche d'emploi.

La loi a programmé la disparition de ce régime de tolérance pour l'année 2012. La condition d'âge de 57 ans et demi est passée à 58 ans en 2009, puis à 59 ans en 2010, puis à 60 ans en 2011, avant la suppression du dispositif en 2012.

Pour les titulaires de l'ASS, l'âge minimal est passé à 56 ans et demi, 58 puis 60 ans.

En principe, les seules personnes bénéficiant aujourd'hui de cette mesure de tolérance sont les personnes qui étaient dispensées de recherche d'emploi à la date du 1er janvier 2012.

La suite : Droit-finances.commentcamarche.net - 01/01/2012
Travail-emploi.gouv.fr